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| Conclusion | La mise au débat public du projet LGV Côte d'Azur constitue un cadre de concertation et une opportunité pour réaliser un projet ferroviaire avec l'ensemble des composantes des besoins de transports des collectivités.
Ce projet ferroviaire, intégré à l'environnement urbain, permet aussi de programmer sur certaines portions de territoire, notamment entre Cannes et Antibes, avec l'enfouissement de l'infrastructure ferroviaire de la LGV Côte d'Azur celui des voies ferrées actuelles du littoral.
Ce type d'opportunité risque de ne plus se représenter dans un tel contexte de réflexion ferroviaire globale sur le département.
Ces conditions doivent correspondre à une position commune des collectivités pour la réussite de l'opération TGV Côte d'Azur.
Il faut donc, pour que le TGV Côte d'Azur soit une réalité avec les performances de temps de parcours annoncées :
- un tracé direct de la LGV Côte d'Azur de la Vallée du Rhône jusqu'à la frontière Italienne (à partir d'un débranchement au Nord d'Aix-en-Provence)
- une desserte au cœur des centres urbains fixée sur Cannes et Nice
- une extension vers l'Italie, dans une phase ultérieure en continuité de l'arc latin Méditerranéen.
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